Nous voilà dans le passage, Pessah, la « traversée » pour les hébreux qui ont franchi la mer Rouge et se sont délivrés de l’esclavage. Pâques pour les chrétiens, le passage par la mort et la résurrection. Le chagrin et le bonheur…La nature nous le dit : tout renaît et nous invite suivre cet élan qui ne va pas sans perte éprouvées et transmutées puisque ce qui s’offre à nous c’est l’accueil de l’inconnu et le consentement à ce qui est.
Le neuf suppose la perte consentie et l’élan de la découverte…
En ce moment nous pouvons écouter Jean Yves Leloup qui témoigne de sa foi dans la Vie au-delà de son noble engagement de chrétien.
Comme il est bon de savourer nos différences et notre unité dans la recherche d’un sens qui englobe tous les plans et qui s’exprime dans tout ce que le traditions ont de meilleur !
Je redonne la parole de swami Nityabodhananda que je cite souvent et que certains me réclament encore. « L’incarnation est une étape nécessaire pour éprouver la déchirure inhérente à la dualité , et pour exercer notre liberté à la transcender » Nityabodhananda Eh bien soyons alchimistes, tantriques et transmutons dans l’accueil de ce qui est. C’est le passage…
Nous allons ensemble et la sangha est une grande famille.
Merci à chacun-e d’être là, unique et sincère.
Des dates roscovites importantes :
– 18 & 19 avril : fête de la transmission, dernières inscriptions urgentes, suivre sur le site. – Vendredi férié 8 mai : concert de musique indienne. Nos amis rajpoutes reviennent !
– We du 27 & 28 juin : stage à St-Pol et Roscoff, les inscriptions sont ouvertes.
– Grand stage d’été en résidence à Locquirec, les dernières inscriptions sont ouvertes, à prendre sur le tableau et à l’île Blanche.
Et je termine par un poème qui m’est revenu : « Il y a une fracture
qui montre ce qui est intact.
une destruction qui montre
quelque chose d’indestructible.
il y a une douleur au-delà de toute douleur
et qui mène à la joie
il y a un espace vide trop large pour les mots
un espace que nous traversons avec chaque perte
il y a un cri plus fort que n’importe quel bruit
dont les bords dentelés coupent le cœur
et pendant que nous brisons ce qui est indestructible
on apprend à chanter. » Rashani Rea